Réussir sa transformation digitale pour la Gestion des Contrats à l’international

Corcentric

Pendant les vacances, je suis tombé sur un récent article du Forbes Magazine. Une étude du Forbes, réalisée conjointement avec Hitachi auprès de 573 entreprises internationales, révèle que seulement 13 % de ces mêmes entreprises disposent de technologies digitales intégrées dans l’ensemble de leur organisation et que 51 % d’entre elles prévoient de consacrer au moins 10 % de leur chiffre d’affaires à la transformation digitale au cours des deux prochaines années. Je me suis alors interrogé sur la manière de réussir sa transformation digitale pour la Gestion des Contrats à l’international comme en local.

Transformation digitale pour la Gestion des Contrats à l’international : une tendance qui se confirme

Dans le cadre de cette tendance de « digitalisation », nous constatons chez Corcentric un intérêt croissant pour le déploiement de notre solution de Gestion des Contrats à l’international, et non pas seulement sur le marché local.

En discutant avec mes collègues travaillant sur ce sujet, j’ai été impressionné par la dynamique entourant ces déploiements et le niveau de coordination requis pour réussir la digitalisation à l’échelle mondiale.

L’ancien adage de Socrate, « Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien, » semble parfaitement applicable dans ce contexte. Même si la digitalisation est l’objectif ultime, il est fréquent que les besoins se révèlent après coup. Par exemple, lorsqu’une solution de Gestion des Contrats est mise en œuvre par un groupe basé en Amérique du Nord en vue d’un déploiement international dans ses filiales, les spécificités juridiques locales ne sont pas toujours évidentes à appréhender.

Un travail de longue haleine

Réussir sa transformation digitale pour la Gestion des Contrats à l’international peut s’avérer une tâche colossale. Cette entreprise exige une solide connaissance des contrats et une planification organisationnelle minutieuse. La réalisation de cette transformation peut prendre des mois, car il est essentiel de traiter une région après l’autre.

Trois exemples illustrent ce que les entreprises pourraient négliger, mettant ainsi en péril leur planification et leur exécution de la transformation digitale pour la Gestion des Contrats :

  • Comprendre les disparités juridiques : Le droit des contrats et les disparités entre les systèmes juridiques nationaux en Europe compliquent la tâche des juristes, qui sont souvent spécialisés dans une seule juridiction. De plus, les différences en matière de réglementations fiscales, de licences et d’exigences en matière de droit des contrats obligent les organisations à examiner de près les lois nationales et régionales en ce qui concerne le partage et la diffusion des données au sein de l’entreprise, ainsi que le type de données accessibles en fonction des rôles.
  • Comprendre les exigences en matière de données : Le passage du Safe Harbor au Privacy Shield est essentiel pour répondre aux lois européennes strictes en matière de protection des données et de vie privée. Cela a des répercussions importantes sur les obligations des entreprises lors du déploiement d’une solution de Gestion des Contrats entre les États-Unis et l’Europe, notamment en ce qui concerne les technologies utilisées (y compris les solutions tierces telles que la signature électronique) et l’emplacement de stockage des données dans divers centres de données mondiaux.
  • Comprendre les exigences linguistiques et de métadonnées : La mise en place de systèmes de Gestion des Contrats à l’échelle internationale permet de gérer les contrats de manière globale tout en prenant en compte les spécificités régionales. Cela implique, du point de vue de la traduction, de comprendre les différences entre les langues et les dialectes, par exemple, le portugais (Portugal/Brésil) ou l’espagnol (Espagne/Mexique/Amérique du Sud). Cela revêt une double importance : d’une part, pour maximiser l’adoption par les utilisateurs dans une région particulière ou à l’échelle mondiale, et d’autre part, pour déterminer comment les données sont traduites en coulisse dans le cadre de processus de qualité. En d’autres termes, cela implique un effort supplémentaire pour adapter les flux de travail et traduire les métadonnées.

Sur la base de ces discussions et des efforts collaboratifs déployés pour travailler avec des organisations telles qu’IACCM, il est clair que la coordination est importante entre les groupes au sein d’une organisation, ou avec un partenaire technologique, pour réussir.

Dans la 2ème partie, nous allons examiner certains des éléments nécessaires pour déployer une gestion des Gestion des Contrats à l’échelle mondiale.